Société sans aucun contour, plus de pitié
Massacre à volonté de notre pensée
Dernier fragile rempart de notre liberté
Affolés, J'allonge le pas, marche forcée.
Je m'enfonce dans la profondeur du crépuscule
De la lune je vois sa tremblante clarté
Et le reflet de mon corps, une image troublée
Ce sont mes doutes, celui d'un noctambule.
D'une agonie qui lentement se dessine,
Je sens l'ombre du renoncement arrivé,
Vastes enclos des mes sentiments carbonés.
Tristesse secrète de mon âme esseulée
Je prends mon envol, mon heure va bientôt sonner
Je deviendrais l'égal du temps, j'imagine
et comme je dit tj :Qui parle sème, qui écoute récolte